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 Les annales d'Amn

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Sire Elendill
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Date d'inscription : 27/06/2005

MessageSujet: Les annales d'Amn   Mer 30 Nov à 17:48

Karel De Surel

A l’embouchure de la Froide avec l’immensité de l’océan, se tient une ville. Une de ces villes traditionnelles du nord. Des rues étroites, des pavés balayés par les embruns et le vent. Des pubs chaleureux et accueillants. Cette ville : Forge. La cité se forme en trois parties, l’une d’entre elle, le quartier aristocratique, se tient au nord. De vaste maison, faite de pierre blanche, au toit rabattue et orienté de façon a esquivé le vent. Au sud, le quartier pauvre, car toutes les villes même les plus belle ont un quartier pauvre. Pauvre est peut être un vilain mot pour décrire ce quartier. Ont dira plutôt populaire. Donc le quartier populaire et composé de maison à deux étage, faite de brique et assemblé les une aux autre, comme un grand puzzle. Au milieu du fleuve se tient une île. Surmonté d’une forteresse, massive et anguleuse. Faite de granit noir. Elle se dresse face à la mer, tel un dragon a l’appel de son vol. Ce style architectural fut déclenché par le venu du dragon, cette vieille légende ne fut jamais vérifiée. Pour vous permettre une meilleur approche généalogique de la famille ; je vais vous faire une courte description des trois générations passées. Feu l’ancien Duc, Ser Max III, eu trois fils. L’aîné, qui est l’actuel Duc, Ser Arthur, a un fils : Norel. Le deuxième fils, Ser Robert, eu un fils : Karel. Enfin le dernier de la deuxième génération, Ser Mark, n’a point de fils. Bon j’espère que vous avez compris. Dans une des chambre du château, loge Karel de Surel. Karel a vécu toute sa vie dans la demeure familiale de Forge. Du haut de ses 17ans, on pouvait lire dans son regard , une profonde spiritualité, qu’on certain de ses adolescent fasse a la vie qui leur attend. Il était d’une taille moyenne, d’un poids moyenne. Etait disposé d’une précocité intellectuelle hors de l’extraordinaire. Mais il était assez beau, et on ne peu plus séduisant. Il avait même participé à l’élection de Man 1388, ou il avait réussie à bien se placer. Il avait de grande passion, comme l’échec ou regarder les étoiles. Il aimait écouter des histoires romantiques et niaises. Mais il était quand même plus ‘’énergique’’ que son cousin, qui comme un coussin rester sur un divan toute la journée. Son père aspirait à le faire chevalier, mais qui dit chevalier, dit un homme respectable, sachant manier avec une main experte la lame qui défend les bonnes valeur. C’est ainsi que cela fait plus de cinq ans que Karel suit des cours d’escrime, d’économie, de stratégie et d’histoire.

Le château dormais encore, seule un homme était éveillé. Il s’agit de Ser Lancel, ancien Dragon d’Or. Il est maintenant chargé d’enseigner l’épée aux nobles. Cet homme qui avait les soixante ans passé, errait dans le château, seule. Il buta contre une chope de bière, un des nombreux vestiges de la soirée passé. Il la trouva enfin, cette porte, il l’ouvra d’un coup sec réveillant son propriétaire. Et repartis dans la direction opposée. Karel jura et s’assit sur son lit, enfila ses pantoufles à l’envers et chuta à terre. Il se releva et donna un fort coup de pied dans son coffre. Il poussa un cri méller de rage et de douleur. Il remis ses chausse, s’habilla, pris soin de faire ses ablution. Et peigna sa mèche rebelle. Puis se dirigea vers le couloire. Descendit l’escalier en direction des cuisines. Durik, garde ducale était assoupis dans un coin de la cantine. Karel se saisit d’une chope de bière et la but. Puis il alla se servir un morceau de jambon. Son cousin déboulla l’escalier avec la rapidité et l’agilité d’un ours mal gratté. Les deux compères remontèrent et se prirent direction de l’armurie. Endroit nauséabond sentant la transpiration, dégagé par les cuirasses de cuir emplit de parasite. Karel ouvra un coffre et en sortit une cuirasse de cuir, qui d’après les critères humains était de bonne qualité. Et l’enfila, aussitôt suivi de son cousin. Il récupéra son épée d’entraînement et ouvra la porte donnant sur la cour intérieure du donjon. Une onde froide vint rougir les paumes de Karel. Ser Lancel se tenait là, au milieu de la cour. Malgré son age, il restait le meilleur bretteur de tout le duché. Il ordonna de sa voix rauque, de faire quinze tours de cour en courrant. Ses élèves peu assidus l’écoutèrent et commencèrent leur labeur. Une fois fini ils se représentèrent face à leur maître.
« Bien, je vois que vous étés toujours aussi apte à l’effort physique. Nous allons aujourd’hui. Bon Norel je sais que la nuit à était dure mais soit un peu attentif. Donc nous allons abordé une nouvelle technique : le combat avec armure, lourde. Norel soupira. »
Karel enfila la lourd cuirasse de plate, mis ses jambière, son casque, ses canon d’avant bras. Souleva l’immense écu d’acier. Et tendit sa lame en l’aire. Son cousin fit de même. Lancel approcha et poussa Karel, qui manqua de tomber.
« Vous me faites vraiment pitié. Et repris d’une voix lasse. Bon je vais vous asséner des coups, essayait de parer »
A peine il avait fini de parler qu’il donnât un magnifique coup d’escroc. L’épée émit un vibre ment sonore au contact de la plate et Norel tomba à terre. Lancel soupira et tendit sa main en direction de Norel. Et il reprendrait. A chaque assaut que porter Lancel, confirmer sa pensé : Ils ne feront jamais de bon chevalier. Les dix heures sonnèrent au clocher du temple. Et la leçon pris fin. Karel et son cousin montèrent à la cantine et prirent un repas. Puis se dirigèrent vers les cours suivantes. La monotonie de cette vie agasse Karel, qui ne rêvait que de filles et d’aventure. Avec les filles il était passé maître. En parlant de fille, sa ‘’promise’’ passât a coté de lui, Karel lui adressa un coup d’œil, qu’elle ne remarqua même pas. L’après midi se déroula bien, dans l’ensemble. Et enfin la journée était finie. Karel avait coutume de se rendre au sommet de la plus grand tour de la forteresse avec Leina, son épouse.

Karel monta les deux cent quarante marche le séparant de Leina avec la grasse de l’homme fatigué. Une fois en haut, elle était là. Dans une robe de soie blanche, le regard perdu dans l’immensité océanique, une rose dans ses cheveux. Karel lui adressa un sourire et l’embrassa. Peu après leur tendresse affective Karel se releva et s’assit sur le rebord de la tour, à la moindre maladresse il chutera de plus de trente mètre. Karel regarda Leina
« Au Leina, tes yeux bleu sont comme. Karel observât une longue pause, et son visage se crispa. L’immensité de l’océan.
_ Oh Karel ! Que tu es romantique. Dit Leina »
Karel sourit béttement. Et il embrassa goulûment Leina.

La nuit ne fut pas de tous repos. Karel ouvrit les yeux, et regarda Leina dormir à ses coté. Il sourit, et se rappela du rendez vous avec Ser Lancel. Karel s’habilla embrassa Leina, qui se réveilla. Karel descendit avec hâte à l’écurie et manqua de chuter dans l’escalier. Il se saisit de son arc et de son épée. Enfourcha son étalon et d’un geste plein de grasse donna un coup de cravache au cheval, qui ne broncha point. Karel redonna un coup et l’étalon sortit de l’écurie sous les jappements de Pignouf, le chien de l’écurie. Karel rattrapa Lancel et Norel. Ils sortirent de la ville en direction du foret. Une fois dans le foret, les lois de la cité ne prédominer plus. Les trois personnage était seule fasse à la nature. Ils attachèrent les chevaux à un arbre et continuèrent à pieds. Lancel pris la parole
« Soyez vigilent, nous sommes seul maintenant. Le foret est un endroit dangereux. A tous moment on peut tomber nez à nez à des bandits sanguinaire. Plus rien ne nous protège. Vous étés maintenant fasse à la mort et au danger. Suivez moi, ou vous ne ferai pas de vieil os ici. Et surtout soyez silencieux comme l’ombre »
Karel rigola et trébucha contre une souche. Il tomba à terre, dans une flac de boue. Il poussa un cri de rage se leva, jura et donna un coup de pied dans la souche. Il poussa un cri de douleur et jura. Norel rigola bêtement et ne pu voir la main de Lancel, qui vint s’abattre sur sa joue. Le groupe repris sa route. Lancel à la tête, Norel qui riait encore et Karel qui boitait. Lancel fit signe de s’arrêter et montra en direction de l’est. Un banal cerf se tenait là. Le chevalier chuchota à Norel décocher une flèche. Norel s’exécuta, posa son sac à terre, pris son arc à solide main, sortit délicatement une flèche de son carquois, encocha la flèche, visa soigneusement le cerf, pris connaissance du vent qui soufflait légèrement à l’ouest et décocha la flèche. La flèche jaillit de l’arc, émit un bourdonnement. La flèche décrivit un magnifique arc de cercle et vint se planter avec grasse dans la terre, à près de dix mètre du tireur. Karel sourit discrètement et décocha sa flèche. La deuxième flèche partit droite comme un i et vint se planter dans un arbre situé à plus de vingt mètre de la cible. Le cerf quitta la zone. Lancel se prit la tête dans les main et soupira. Le groupes réussi, avec peine, à prendre un lapin. La bande de chasseur regagnât leurs montures et partirent au grand galop, direction le château …

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MessageSujet: Re: Les annales d'Amn   Mer 30 Nov à 22:01

Bardolan

Du haut de ses un mètre quatre vingt Bardolan regardait l’immensité désertique qui s’offrait à lui. Des millier de kilomètre le séparait des contrés barbare du sud. Mais cela n’était point son objectif. Il avait bravé le désert pour arriver là. Amerkarthan se tenait là. Cette ville, capital du duché d’Haurfond, était bâtie à même la roche. Une roche rouge. La cité se perdait dans l’immensité rocailleuse de la montagne. Bardolan empoigna son cheval et s’élança dans la plaine. Il arriva bientôt à la porte. Il toqua. Personne ne répondit. IL re toqua. Toujours personnes. On pouvait entendre le vent soufflait, le bruissement des ailes de vautour. Soudain un scarabée tenta d’escalader la botte du guerrier, qui le repoussa d’une petite pichenette. Personne ne semblait ouvrir la porte. Bardolan remonta à cheval, et la porte s’ouvra. Bardolan soupira et sauta à terre d’un bond félin. Un garde vêtu d’une magnifique armure en cotte de maille doré, d’un heaume a crinière rouge et d’une cape rouge. Le contraste rouge/or semblait créer un ‘’effet de style ‘’ tel le lion ensanglanté. Le garde semblait louché, et chassa une mouche « Vou-vous désirez ? Bardolan regarda le garde d’un ère amusé avant de répondre
_ Je souhaite entrer
Le garde acquiésa et referma la porte. Bardolan revint à la porte et se demanda si l’homme n’avait rien oublié ? La porte se re ouvra, le garde était là, la posture alerte et fier. Bardolan entra et manqua de se cogner au fronton de la porte.

Il était enfin dans la ville, d’étroite ruelle entrecoupé la cité. Toute les ruelle était bordée d’échoppes vendant des étoffes, des épices… Bardolan se dirigea vers la citadelle. Il entra dans le hall, l’épaisseur des murs préservait l’intérieur de la chaleur écrasante. Un garde descendit l’escalier et vint s’adresser à Bardolan « Mr le gouverneur est avertis de votre visite, suivez moi ». Le garde se retourna et commença l’ascension de l’escalier, ou il manqua la première marche. Bardolan suivi le garde à travers les corridors, les couloires et les escaliers jusqu'à une porte d’ébène. Le garde toqua et ouvra la porte. Bardolan entra, laissant son guide à l’extérieur, dans une vaste pièce. Ou des trophée de guerre reposait sur de magnifique meuble d’ébènes. Un homme était là, les jambes écartait, les main croisé dans le dos, le regard perdu dans ses pensé, il tournât le dos à Bardolan. Au bout de long minute Bardolan toussa, d’une toux assez implicite. Le gouverneur se retourna et vit Bardolan
« Ah vous voila enfin. Il remarqua une longue pose et pris un bout de papier sur le bureau. Bardolan, votre corpulence m’indique que vous savez vous battre. Je peux éventuellement vous proposer un métier, vous devrez remplacer le sergent Cortex, qui doit accoucher dans le mois.
_ C’est avec joie que j’accepte votre offre. Je commence quand ?
_ Vous allez tous d’abord commencez par une mission banale. Vous devrez escorte le Duc, jusqu'à Bearns, ou il se déroule une chasse. »

La porte s’ouvra, un homme de bonne carrure, le torse bombé, l’air intelligente faisait place dans l’encolure de la porte. L’homme ouvra le bouche « Je suis le commandant Sazer, je vais vous montrez vos appartements, suivez moi » Bardolan suivi le commandant a travers la forteresse jusqu'à arriver à une mini cour intérieur ou jaillissait une petite fontaine au milieu. Une série d’appartements était en périphérie de la cour. Sazer ouvra l’un d’entre eux. Il était grand, disposait de fenêtre donnant sur la cour. Un vaste lit se trouvait dans un coin, le sol était fait de dalles rouge et les mur tapissait rouge et or. Dans un coin il y avait un mannequin qui portait une armure complète dorée avec le casque et la cape rouge. Ser Lazer s’adressa au Bardolan
«À 8h vous vous rendrez au réfectoire et vous rencontrerez vos soldats vous verrez ils sont fort charmants. Retrouvez moi demain matin dans la cour avec vos soldats, à 6h. Passer une bonne nuit et profiter bien de la vie douillette du château »
Bardolan s’assit sur le lit et tira une pipe de son sac. Il tira quelque bouffé. Et à sept heures il décida enfin à descendre au réfectoire. Il déboucha dans un grand hall, vide. Seule un petit homme bourru s’affairai dans les cuisines. Bardolan approcha.
« Salutations l'ami!Je suis Bardolan le nouveau sergent. Et toi, qui es-tu?
_ J'm'appelle La Fouine et j'suis l'cuisinier de c't'bicoque. On m'appelle ainsi pa'c'que j'ai des oreilles un peu partout et qu'je sais tout c'qui s'passe ici.Si vous avez b'soin de que'qu'chose faites le moi savoir j'me f'rai un plaisir d'vous satisfaire... »
Bardolan s’assit à une grande table et patienta. Il devait prendre son repas avec ses hommes. L’attentent fut longue, Bardolan eut tous le temps de compter le nombre de couteau qui se sont planté dans le bois, au total sur sa table il y a soixante douze marque de couteau. Enfin la porte du réfectoire s’ouvra. Un groupe de soldat entrèrent. Bardolan reconnut aisément ses hommes, aux plaisanteries douteuses sur Bardolan. Car les soldats ne connaissait encore pas l’identité de leur nouveau chef. Bardolan surpris l’une de ses ‘’blague’’ : Le nouveau sergent, ben y parait que c'est un gars qui sort d'une caverne et que ça fait très longtemps qu'il n'a pas vu la lumière du jour! Les soldats s’assirent au coté de Bardolan sans l’avoir remarqué. La salle commençait à se remplir. Les plaisanteries des soldats sur leur nouveau sergent devenaient de plus en plus douteuses. La fouine arriva :
« Voilà la viande crue et les carottes du sergent! Le reste arrive les gars! » Cette simple phrase dite assez haut pour que toutes la table entende rompit toute conversation. Tous les regards se portèrent à Bardolan.
« Je suis Bardolan, votre nouveau sergent. Et je tiens à préciser que je ne suis pas un homme des cavernes. De plus je veux une mobilisation complète demain à 5h30. Bonne appétit »
Bardolan souleva sa cuillère et pris une louché de soupe, qu’il renversa sur sa chemise.

Après une longue soirée en solitaire Bardolan se leva à 5h. IL s’habilla rapidement enfila son uniformes. Se fit une pipe et sortit dans la cour. Puis il se dirigea vers l’écurie où il trouva Amanda, son fidèle destrier. Il monta sur le cheval et alla attendre dans la cour. Six heure sonnèrent au cloché, il n’y avait encore personne. Une porte s’ouvra et les hommes de Bardolan sortir des baraquement. Ils se mirent en positions. 7h un autre détachement arriva. Un jeune homme sorti du rang a cheval et se dirigea vers Bardolan
« Bien le bonjours, je m’appel Ali, sergent Ali. Vous venez d’où ? Vous avez quel age ? Vous avez des enfants ? Une femme ? Quelles sont vos émotions pour votre première mission ? Bardolan regarda Ali, avec un regard froid un regard implicite. Ali reprit. Très bien »
Le temps tourné, les gardes commençaient à s’asseoir par terre et à boire. Les 8h sonnèrent. Toujours personne n’était venu. Une porte s’ouvrit, Ser Sazer était là. Il portait une magnifique armure de plat doré. Son cheval arriva au niveau de ceux des sergents.
« Excusez notre petit retard, le Duc va pas tarder à arriver » Les 9h sonnèrent. Bardolan était à sa sixième pipe. Et s’est enfin avec grasse et débâche que le Duc arriva. Il devait avoir dans les soixante dix ans. Sa barbe blanche lui mangé la moitié de son visage. Il portait une tunique rouge d’un goût exquis. Le Duc donna le coup d’envoi. Et le convoi partit en direction du nord…

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